Témoignage d’Alice Hauptmann sortie en 2014.

 

Je m’appelle Alice Hauptmann, j’ai eu l’occasion d’effectuer mes maternelles, primaires et secondaires à l’Institut Saint Joseph de Ciney ; en somme, une longue histoire ! En secondaire, j’ai choisi l’option Sciences fortes. Étant à la fois assez littéraire et attirée par les sciences, le choix n’a pas été facile.
J’ai terminé mes secondaires en 2014. Je me suis inscrite en Sciences Vétérinaires à l’UCL. Malheureusement, je me suis rendue compte assez vite que ça ne me plairait pas. J’ai tout de même terminé mon année dans le but d’obtenir des dispenses dans un « bachelier en Agronomie » à la Haute Ecole Libre du Hainaut (HELHA) de Fleurus.
Les connaissances acquises lors de mon secondaire ainsi que pendant ma première année d’étude vétérinaire m’ont permis de commencer ce cursus sans trop de difficultés.
En effet, lors des deux dernières années du secondaire, nos professeurs nous ont préparés aux études supérieures en nous obligeant à devenir plus autonomes et à réfléchir par nous-mêmes.
Grande amoureuse de la nature et des animaux, je me suis naturellement orientée vers l’option « Technologie animalière ». Cette option est axée sur l’animal en particulier.

Un stage d’insertion aux Grottes de Han-sur-Lesse a confirmé mon envie de travailler au contact de l’animal. De plus, le parc animalier nous a énormément sensibilisés à la faune et la flore, et tout particulièrement à la sauvegarde et la réintroduction dans le milieu sauvage d’espèces en voie de disparition.
En dernière année, j’ai donc effectué un stage de 2 mois au Parc Polaire situé dans le massif du Jura en France, ainsi qu’un stage au sein d’un centre de Réhabilitation en Afrique du Sud.
Je travaille aujourd’hui comme technologue animalière au sein de l’Animalerie de l’Université de Namur. Mon travail consiste à veiller au bien-être des animaux, en leur offrant un hébergement de qualité, l’apport de nourriture et d’eau en suffisance, ainsi que la mise en place d’enrichissements afin d’éviter toutes stéréotypies. J’effectue aussi les sevrages des jeunes au quotidien.
A côté de cela, mes parents nous ayant transmis le virus du voyage, je « bouge » beaucoup. D’ailleurs, un très bon souvenir des secondaires à Saint Jo est l’Eurodyssée, ce projet combinant voyage et échange culturel. Par la suite, nous avons accueilli une Argentine pour plusieurs mois, dans le cadre du programme d’échanges avec le Rotary.
Mes préoccupations à l’heure actuelle concernent l’avenir de la planète et l’écologie. Au quotidien, avec la famille, nous veillons à changer nos mauvaises habitudes. On diminue la quantité de déchets en achetant en vrac et en utilisant des bouteilles en verre ou thermos, on récolte nos propres légumes et on achète « local » le plus possible.
L’éducation et la sensibilisation étant la clé du changement, je remercie toutes les personnes (professeurs, éducateurs, ..) qui, d’une manière ou d’une autre, nous ont encouragés dans cette direction.
L’air de rien, les petits gestes comptent…

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