Bellot Romain

Romain BELLOT Sorti de Saint Joseph en 2003 : diplôme technique qualification électromécanique.                                                                                              
Mes parents étant profondément cinaciens, Papa y ayant lui  même étudié et Maman travaillant juste à côté de l’école Saint Joseph, c’est tout naturellement que ma grande sœur Sarah et moi, nous sommes retrouvés élèves dans cet institut renommé.
Ma petite sœur, Zoé, nous y a rejoint quelques années plus tard,
J’ai choisi en 2ème année de l’Enseignement Rénové, l’option électromécanique un peu par hasard. Ce choix s’est finalement révélé être excellent puisque je suis toujours resté dans ce domaine.
Après avoir tenté vainement un graduat en automation-régulation à Namur, j’ai été embauché par les Etablissements Ronveaux à Ciney où j’avais déjà travaillé en tant qu’étudiant. C’est dans cette entreprise que j’ai enfin pu découvrir la réalité de « l’industrie » dont on m’avait tant parlé à l’école. Ce boulot m’a vraiment apporté la partie pratique qui manquait à ma formation (Un stage en entreprise m’aurait fait énormément de bien). A cette place, j’ai évolué pendant 13 ans pour terminer comme chef d’équipe dans le secteur électrotechnique industrielle.
Tout récemment , je me suis tourné vers le domaine du Rail. En effet, je travaille depuis janvier 2019 pour la Société INFRABEL comme technicien électro. Société que j’avais côtoyé pendant quelques années grâce à Ronveaux.
Non seulement, « Saint Joseph » a aiguillé ma carrière professionnelle mais il a également influencé ma vie privée car c’est à l’école que j’ai rencontré ma compagne, Céline, avec qui j’ai fondé une famille composées de 2 filles et un petit garçon, âgés de 9, 7 et 3 ans.
Je garde d’excellents souvenirs de mon école, en particulier, certains camarades de classe avec qui je suis toujours en contact.
Je repense aussi à ce voyage en Italie qui fut une expérience inoubliable et qui a sans nul doute, contribué à forger l’adulte que je suis devenu…
Je n’oublie pas, non plus, certains professeurs marquants. Ce prof de français qui m’a incontestablement donné le goût de la lecture et une certaine ouverture d’esprit : Monsieur Donnay. Monsieur André Guiot (prof de sciences humaines) qui, pendant 3 ans , nous a assuré que celle-ci était la dernière…
Mais aussi, Monsieur Jean-Guy Vossen , la terreur des professeurs de math en 3ème….
Et enfin, ce professeur de mécanique passionné, qui a réussi, non sans effort, à nous faire comprendre les principes de fonctionnement des moteurs thermiques : Jean Dumortier. Mon école a certainement été le terreau de ma vie autant professionnelle que privée car c’est avec elle que mes parents ont pu façonner l’homme que je suis devenu: la tolérance, l’écoute des autres, le partage et le respect de la nature.
Ce sont toutes ces vrais valeurs ancrées profondément que nous tentons, ma Céline et moi, d’apprendre à nos trois moussaillons.
Quelques regrets tout de même puisqu’on m’en laisse l’occasion: Le fossé grandissant d’année en année qui sépare les enseignements techniques et professionnels du général. En effet, la partie technique n’a pas toujours été considérée à sa juste valeur. Il me semble donc important de rappeler l’unité de l’école malgré les trois sections: Chaque individu a une place à prendre, peu importe le chemin à parcourir.
Déjà, je me réjouis de ces retrouvailles qui me permettront de revoir les anciens copains, me remémorer tous les bons moments et aussi les plus pénibles et pouvoir, enfin , taquiner nos chers professeurs en toute impunité….
Bien à vous,
Romain Bellot.

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