Fastrès Paul

Paul Fastrès originaire de Corbion-Leignon.

Je suis entré à Saint-Joseph à l’âge de 10 ans en 5ième primaire
chez Monsieur Chardomme.
Le choix de l’école était assez facile : de par sa bonne renommée  et sa situation (+/-6 kms de la maison). De ce fait, je pouvais faire mes déplacements en vélo. Il faut dire que je suis le 5ième d’une famille de 6 dont 5 garçons que l’on commence à Ciney en fin d’études primaires afin de s’intégrer dans cette grande école.
En 1972, je suis entré en 1ère secondaire dans un nouveau système d’enseignement appelé « le rénové » qui comportait 3 cycles de 2 ans (observation – orientation – finalisation). Je suis resté dans la filière technique car j’ai toujours été attiré depuis mon plus jeune âge par la mécanique et l’électricité (machines agricoles, mécano, soudure,…).
En dernière année électromécanique transition 1978, un choix d’orientation s’est posé : accepter un job aux carrières de la Lomme ou poursuivre des études supérieures ? C’est sous l’impulsion de mon titulaire Monsieur Alexandre que j’ai choisi la deuxième solution. J’ai donc entrepris les études d’Ingénieur Industriel en électromécanique à l’Institut Industriel de Pierrard –Virton.
A la suite de mon mémoire de fin d’étude en 1982 à la FN – Liège, j’ai poursuivi une année d’étude à l’UCL dans les Fabrications Métalliques. Ensuite, je suis parti 3 mois au Portugal pour un éventuel job d’Ingénieur. De retour en Belgique, j’ai repris des cours de gestion d’entreprises à l’UCL en attendant de trouver un emploi.
C’est en septembre 1984 que je suis entré dans la société Caterpillar Belgium à Gosselies où j’ai effectué toute ma carrière professionnelle. Ma formation technique polyvalente, ma facilité de contact, mon aptitude à gérer et la connaissance de l’anglais m’ont permis d’occuper plusieurs postes à responsabilité (production, bureau des méthodes, bureau d’études, marketing, service après-vente, ressources humaines …).
J’ai également eu l’opportunité de suivre un Master pour dirigeants à l’Université de Cambridge–UK.
Je retiens de mon passage à Saint-Joseph : une école avec un très bon climat social, une école humaine, un enseignement de qualité, à l’écoute de ses élèves et désireuse de maintenir un réseau avec ses anciens. J’ai eu l’occasion de revenir plusieurs fois pour des jurys de fin d’études techniques et des soupers d’anciens.
Pour illustrer mes propos sur l’ambiance à l’école technique, je me souviens d’une anecdote en dernière année 1978 après la Fancy-fair. Une balade à vélo était organisée avec quelques professeurs et élèves de 6ième. Lors de ce parcours, nous sommes passés devant la ferme de mes parents. C’est alors qu’un professeur a demandé à mon père s’il pouvait traire une vache qui était restée dans l’étable pour en déguster le lait? Ayant reçu son accord, il commença l’opération et, tout à coup, il constata que le lait était d’un aspect bizarre : en fait la vache était isolée du troupeau car elle avait de l’infection dans le pis appelée « mammite » !

Leave a Reply +

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *