Octobre 2019
Making of de “Saint-Joseph à St Jo”
Le rideau est tombé maintenant depuis un mois.
 
Bien que encore espérées et attendues, les voix de nos anciennes et anciens se sont tues ; je me surprends à visiter comme chaque matin pendant 4 mois le forum de leurs ébats.
Rue Saint-Pierre, rue Courtejoie,  rue Saint-Hubert, école primaire fondatrice, école moyenne, école secondaire, école normale, école technique et professionnelle, nous venons de nous offrir une merveilleuse balade chaloupant sur les sentiers du cœur de notre école, nos élèves et leur projet de vie cheminant vers l’état adulte de citoyennes et de citoyens.
Les fils qui nous unissent se sont retendus réveillant les traces de nos compagnonnages.
Le 29 mars 2019, les trois coups des 175 jours de renaissance quotidienne ; une cantate enthousiasmante de pur bonheur tisse une toile, portrait de St Jo, par petites touches successives.
Dès les premières notes, tout au long des portées enchaînées, les rondes, les blanches, les noires avec des écritures diverses, dont quelques bijoux de style et d’expression, jouent dans un joyeux pêle-mêle nous parlant de citoyenneté, de réadaptation au fil du temps, de valeurs humaines, d’esprit de communauté et de fraternité, de parcours d’études et de vie adaptés chacun à son rythme selon sa sensibilité, des craintes sur les choix d’orientation, des joies nées de la réussite, de la construction d’une famille, de la nécessité de la confiance en soi, du pouvoir de la détermination et de la confiance.
Des émotions, de belles rencontres et redécouvertes, un retour à leur jeunesse, des hommages à l’école primaire au travers d’institutrices et instituteurs d’excellence initiant leur découverte intérieure, à l’enseignement secondaire avec des professeurs charismatiques bien au-delà des matières enseignées avec des éducatrices et éducateurs conduisant à la découverte et au respect de l’autre, du vivre ensemble, de la bienveillance.
Un enseignement de qualité, certes, avec quelques travers et défauts, mais aussi un immense chaudron où des valeurs mijotent embaumant leur espace.
Le paysage de l’école n’a cessé de s’enrichir et est toujours indéfiniment en route : des frères religieux, des laïcs, des hommes, des femmes, des filles et des garçons, de multiples options pour des parcours personnalisés, des couleurs avec un ADN St Jo bien ancré, formaté lasallien, accueillant les jeunes tels qu’ils sont pour les porter vers le maximum de leurs compétences.
Le 20 septembre 2019, troisième acte, superbe animation festive :
Temps des regards, des bavardages, des anecdotes, de la mémoire des facéties, du ré apprivoisement,
Temps d’un soupir, je suis seul de ma promotion mais il y a les autres,
Temps des étoiles, parfum d’éternité pour ceux et celles qui sont partis plus tôt, …
Quatre à cinq mois de vagabondage parmi vous et avec vous. Bien au-delà de vos parcours professionnels ce sont les valeurs portées, les attitudes prises, les engagements humains qui nous ont impressionnés et réjouis. L’évocation de vos noms, de vos visages fait défiler nos jeunes années avec un petit pincement de plaisir et un soupçon de nostalgie.
Merci à vous toutes et tous.
Daniel Job

Témoignage Louis Hocquet ancien directeur 1961-1967
 
Heureux anniversaire, Cher Institut Saint-Joseph 
Septembre 2019
Il y a plus d’un demi-siècle, de prestigieux chefs de services dont je me souviens fort bien régentaient leur section avec un remarquable dévouement, une compétence évidente, un désintéressement généreux.
Pour les années 1961-1967, Messieurs Parmentier et Jadot pour l’école primaire, Frère Ménandre pour les Humanités modernes, Frère Mansuet pour l’Ecole Normale, Monsieur l’abbé Bero pour les Humanités gréco-latines, Monsieur Petitjean et Fr. Effinier pour l’Ecole Technique. Une magnifique collaboration et aide significative des Doyens Maurice Béka et Paul Léonard. Une entente parfaite avec le Bourgmestre Lambert, les Soeurs de la Providence et Monsieur le Préfet Morsomme de l’Athénée. La Communauté était soutenue par le Provincial Gobeaux, l’Assistant Philippe de Rome et le Visiteur émérite Mathieu-Grégoire. Héritiers, nous avions la mission de poursuivre l’oeuvre entreprise, et Monseigneur Charue et le Vicaire Général Monseigneur Blaimont ont largement encouragé la prospérité de l’institution.
Avec les survivants de cette époque, (1967): Hastir, Delieux, les frères Gilmard, Lambert, Rouard, Simons, Gérard, Pirlot… Je veux leur témoigner notre reconnaissance indéfectible. Leur collaboration et leurs encouragements ont permis à cette époque de contracter 5 actes notariés en faveur de l’école, aidés de surcroît par le notaire Ackermans. Nul ne peut oublier les Petitjean, Collard, Bouchat, Robert Votion, Riquet Viroux, Judon, les Anciens, les Parents et jusqu’à la Coulisse dont les encouragements concrets maintenaient en superbe activité l’ensemble de l’ Institut. Sans oublier Claude Rahir devenu artiste international, le super pédagogue Nadin, le mathématicien D. Froidcoeur, l’animateur René Parent et tous les Anciens que nous connaissions par leur prénom…

Vive Saint-Joseph de Ciney et Heureux anniversaire.

Louis Hocquet, 95 ans

Témoignage de Arnaud Tremblez sorti en 2013
Bonjour à toi cher(e) ami(e),
Si tu lis cette lettre, c’est que comme moi tu fais partie de l’histoire de cette formidable institution qu’est Saint – Joseph. Aujourd’hui je vais te raconter mon aventure longue de 9 années au sein de cette école.
Tout d’abord, laisse – moi me présenter. Je me prénomme Arnaud et mon nom de famille est Tremblez. J’ai 26 ans. J’ai terminé mes études secondaires en 2013 après avoir obtenu mes diplômes en électricité du bâtiment et en électricité industrielle (6 P. – 7P.) et celui de frigoriste lors de ma 7ème technique de qualification.
            Tout commence après l’obtention de mon CEB en fin de 6ème primaire, il fallait faire le choix d’une nouvelle école pour des études secondaires. Et tout naturellement, celui-ci s’est porté pour Saint – Joseph car ma grande soeur y avait fait ses études. De plus,  cette école a et avait  une bonne réputation.
            Durant 4 ans, j’ai suivi le cursus général avec comme option les sciences économiques et  langue II anglais. A cette période, j’ai rencontré une personne qui allait devenir plus qu’un ami, un frère, Simon Lacroix, que je tiens à remercier dans ce témoignage pour tous les bons moments passés et … futurs qui nous attendent. C’est aussi à la fin de cette 4ème année qu’une autre personne va avoir un impact important dans ma vie, mon titulaire, Grégory Madenspacher, qui va modifier la trajectoire de mon parcours scolaire. En effet, alors que je devais doubler cette année-là au vu de mes 4 échecs dans les branches principales, mon professeur titulaire me propose de réorienter ma scolarité vers le domaine technique. Je ne le savais pas encore mais cette conversation constituera le premier tournant de ma vie, celui de mon futur métier. Après mûre réflexion avec mes parents, je décide de rentrer en 5ème année professionnelle en option électricité du bâtiment.
            Je ne te cache pas que mon adaptation pendant les 2 premières années dans cette option fut compliquée surtout pour quelqu’un qui n’a jamais été manuel. Donc, il m’a fallu apprendre comment travailler avec mes mains, comprendre un nouveau domaine, mais c’est là aussi que j’ai pu rencontrer d’autres personnes que je considère un peu comme ma deuxième famille : Antoine, Ludovic, Charles, Martin, Guillaume.
            Durant mes études professionnelles, différents professeurs sont venus compléter ma formation en tant que personnes mais aussi en tant qu’intellectuels. Je tiens d’ailleurs par ce témoignage, à les remercier tous. Avec une attention toute particulière pour Monsieur Pierard, Monsieur Destoquy-Gilles, Monsieur Vossen, Monsieur Chiaradia et Monsieur Sellier.
            Mais je me dois de ressortir un professeur, une personne qui est allée au – delà de son rôle de professeur. Un homme que je considère comme mon mentor, le meilleur professeur que j’ai pu avoir de toute ma scolarité, monsieur Christophe Lambot, mon professeur d’électricité. Vous vous souvenez de notre premier examen oral où à la fin de celui-ci j’ai fondu en larmes ? Vous m’avez appris que le chemin à parcourir était long et semé d’embûches, que j’allais trébucher, échouer, souvent mais qu’il fallait me relever, me remettre en question, comprendre mes erreurs, avancer, gravir les marches une à une, étape par étape. Si aujourd’hui je suis l’homme que je suis devenu, je vous le dois en partie et je ne vous en remercierai jamais assez.
            Après avoir obtenu mon CESS, je me suis posé la question : « Jusqu’où peux-tu aller dans tes études ? » . C’est pour cela que pour ma dernière année, j’ai décidé de m’inscrire dans l’option 7ème technique de qualification, option froid. Un autre domaine en lien avec celui de l’électricité. Une possibilité qui a vu le jour  dans l’école lors de ma 7ème professionnelle et que deux de mes amis ont suivie. Au bout de cette année – là, je ressors avec un diplôme (en plus de celui d’électricien), de frigoriste et un certificat d’excellence.
            Aujourd’hui, à la question « Que penses-tu de l’enseignement professionnel ? » je te répondrai que c’est une section qui mérite un peu plus d’attention de la part des parents et du politique. Il faut lutter contre les préjugés, comme par exemples , que l’on y envoie les bons à rien car ils ne parviennent pas à réussir le cursus général, que les études professionnelles sont faciles, sont désuètes, … Les personnes « manuelles » sont de plus en plus recherchées dans le monde du travail. Les différents domaines techniques sont en perpétuelle évolution. Il est donc important que la qualité de formation de jeunes hommes ou femmes dans ces différentes techniques soit la plus complète et la plus pointilleuse possible avec un apprentissage de langues étrangères. La Belgique manque cruellement de personnes capables de réaliser ces tâches. Ne dit-on pas que ce qui est rare est cher ? Je terminerai, pour répondre à cette question, que le cursus technique-professionnel doit se faire le plus tôt possible dans l’apprentissage par rapport à un parcours dans l’enseignement  général  car il faut beaucoup de temps pour maîtriser toutes les palettes techniques que demandent ces métiers d’artisans .
            Après mes études secondaires, j’ai entamé un baccalauréat en gestion technique du bâtiment et domotique que j’ai réussi en 2018. Actuellement je travaille au sein du groupe Engie en tant que technicien de maintenance HVAC pour les bâtiments de l’Europe. Je m’épanouis dans mon travail car j’apprends tous les jours de nouvelles choses et je parviens à résoudre de nouveaux problèmes. N’est – ce pas tout ce que les parents veulent pour leurs enfants ?
Pour terminer, l’enseignement professionnel ne doit pas être considéré comme un choix par défaut, il ne faut pas oublier que c’est le choix d’une vie. Après il est plus compliqué de revenir en arrière. Ce sont des métiers durs, exigeants, il faut être motivé, patient et ne pas avoir peur d’échouer car au final c’est tellement gratifiant lorsque l’on arrive à un résultat positif.
            J’ai été ravi de  partager avec toi mon parcours atypique, j’espère que ce témoignage pourra t’aider à comprendre ce qu’est l’enseignement professionnel à travers mon expérience.
            Je te remercie pour ton attention.

Témoignage de Boris Huppe sorti en 2014
Je m’appelle Boris Huppe et j’ai 25 ans depuis peu (le quart de siècle, ça pique quand on y pense). Je viens tout juste d’ouvrir grand mes ailes et d’emménager dans mon petit chez moi à Les Avins.
Mon premier jour à l’école de Saint-Joseph ne fut pas à la rentrée, hé non, c’était à la journée « portes ouvertes » ! L’enseignement général n’était pas fait pour moi, ce que je voulais, c’était travailler de mes mains ! Alors avec mes parents, on s’est rendu à l’école en sachant déjà que celle-ci était réputée pour son expérience dans les métiers manuels. J’ai jeté mon dévolu sur la section électricité car ce secteur m’était inconnu et je voulais le découvrir. C’est ainsi que ma scolarité de six ans a débuté entre les murs de cette école que j’adore, Saint-Jo ! Six ans pendant lesquels j’ai pu découvrir de formidables personnes ! Mes collègues de classe, éducateurs et professeurs. Je ne retiens pas un prof en particulier, car chacun à sa façon, m’a appris son expérience et son vécu. J’y ai même trouvé le goût pour la poésie, … Comme quoi, tout peut arriver ! Ils m’ont fait grandir, acquérir des connaissances de la 3ème professionnelle en électricité à la 7ème technique en climatisation. Ils m’ont également fait voyager : la Provence, Venise et pour finir Berlin ! Je ne remercierai jamais assez les professeurs organisateurs de ces voyages, des souvenirs ? J’en ai plein, certains sont « top secret » évidemment… « Tout ce qui s’est passé en intercours reste en intercours ». Sorry les profs ! Après avoir obtenu ma qualification en électricité en 6èmeP (2012), mon CESS en 7èmeP (2013) et ma qualification en climatisation en 7ème TQ (2014) il était temps pour moi de quitter l’école et de partir vers de nouvelles aventures scolaires. En effet après Saint-Jo j’ai décidé de continuer à apprendre. C’est pourquoi je me suis inscrit à la Haute – Ecole  de Seraing, plus précisément à « l’HENALLUX » dans l’option électro-mécanique. Après un an je me suis rendu comptes que ces études n’étaient pas faites pour moi, mais j’en suis sorti avec l’une ou l’autre connaissance supplémentaire. A partir de ce moment-là, il était temps pour moi de rentrer dans la vie active.
Vie active qui n’a pas tardé à pointer le bout de son nez.  J’ai fait mes débuts dans la société « D-FI » à Hamoir, en tant qu’intérimaire électricien. A cette époque, je remplissais encore le rôle d’animateur Patro, ce mouvement de jeunesse a pris une grande place dans ma vie, car j’y suis depuis mes 6 ans. C’est de là que j’ai réalisé que j’adorais travailler avec les enfants, c’est donc tout naturellement que j’ai eu l’idée de, plus tard, les enseigner ! C’est ainsi que je me suis engagé à suivre les cours du soir au CAP à Saint Georges. Ajouter à cela mes activités sportives, professionnels et sociales (Patro), j’ai accumulé énormément de savoir mais également beaucoup de fatigue pendant ces deux années. J’ai donc dû abandonner mes cours d’enseignement (que je pourrais finaliser plus tard) et le Patro. D’autant plus que cette période s’accompagnait d’un changement de société, car je me suis engagé chez « FULLWOOD PACKO » à Ciney. Cela me permettait de me rapprocher de mon lieu de travail et donc de passer moins de temps sur les routes, mais aussi d’acquérir un CDI. Pendant deux ans, j’ai joué le rôle de magasinier, ce n’était pas le travail que j’espérais, loin de là, mais j’ai pris mon boulot à cœur. Puis fut venu le moment où l’entreprise décida de changer sa façon de travailler. Sentant mon rôle menacé, il était temps pour moi de partir à la recherche d’un nouveau travail. Et la chance me sourit ! En effet, après un match de football que je venais de regarder, le délégué de l’équipe de Méan, qui n’est autre que mon ancien maître de stage chez « HERVAC » à Baillonville me proposa de venir travailler avec lui. Depuis ce jour, je m’épanouis depuis plus d’un an maintenant, dans cette société comme installateur-monteur en climatisation et ventilation. Nous réalisons plus généralement des installations dans des entreprises pharmaceutiques (ex : GSK), mais aussi dans des hôtels et particuliers.
Pour terminer, j’aimerais dans un premier temps remercier tous mes professeurs de l’école de Saint-Joseph sans lesquels je n’en serais pas là aujourd’hui. Sans les cours du soir je n’aurais jamais su à quel point il était difficile d’enseigner et pour cela, je leur tire mon chapeau. Si je suis aussi déterminé à réussir dans la vie, c’est en partie grâce à eux. Ils m’ont permis de voir plus loin et de toujours vouloir faire plus !
Je me tourne maintenant vers vous, étudiants d’aujourd’hui, faites confiance à vos professeurs, ils sont présents pour vous aider à devenir les hommes et les femmes de demain : ne laissez jamais personne pourrir vos idées et détruire vos rêves ! Si vous ratez quelque chose, relevez-vous, le lendemain sera une réussite !
Merci de m’avoir lu.
Bon anniversaire Saint-Jo !

Témoignage de Léonard Julie sortie en 2004
Je suis sortie de technique qualification chimie en 2004. Cela fait déjà 15 ans !
Mes parents ont choisi l’Institut Saint-Joseph car il avait bonne réputation.
J’ai fait ma première et deuxième année et puis j’ai fait une année à Liège. Je suis ensuite revenue à St Joseph car c’est là que je voulais continuer mes études. Je me suis inscrite en technique de qualification sciences pour la 3ième et 4ième année et ensuite qualification chimie pour les 2 dernières.
Je ne me suis pas inscrite en technique par facilité, mais parce que j’aimais les sciences et qu’il y avait beaucoup d’heures consacrées à celles-ci et au laboratoire. A l’époque l’enseignement technique n’était pas bien considéré, certains disaient que c’était pour les nuls ! Détrompez-vous ! J’y ai reçu un excellent enseignement et j’ai pu aussi rencontrer de belles personnes (élèves et professeurs). Toutes ces années passées en technique seront pour moi mes plus belles années d’études. J’en garde de très bons souvenirs et à aucun moment je n’ai regretté mon choix.
Après j’ai fait un graduat en soins infirmiers suivi d’une spécialisation en SIAMU (Soins Intensifs et Aide Médicale Urgente). A la fin de mes études, j’ai été engagée dans le service des urgences de la Clinique Saint – Luc de Bouge. Cela fait 11 ans que j’y travaille.
Depuis 4 ans, je suis des cours de cuisine au Cefor de Namur et cette année, j’ai obtenu mon diplôme de restaurateur-traiteur.
En septembre c’est reparti pour de nouveaux cours de cuisine…

Témoignage Maxime Mathot sorti en 2016
Je me présente, moi c’est Maxime MATHOT j’ai 23ans
J’ai fréquenté l’institut saint Joseph depuis ma première année primaire. Je suis sorti de l’institut Saint Joseph en 2016. J’ai choisi l’option en 3P ELEC et j’ai suivi cette option jusqu’à la fin
J’ai fait une année supplémentaire en 7Tq froid
Dès ma sortie en juin 2016,  le 1 juillet j’ai commencé à travailler chez Procool, là où j’avais fais mes stages durant ma 7Tq froid en contrat indéterminé, et  je me suis installé en tant qu’électricien et frigoriste après journée et je travaille toujours avec mon père dans la menuiserie et dans les Pompes Funèbres.
Maintenant depuis 1an, je travaille à Pairi Daiza grâce à Procool et ce n’est pas fini, nous travaillons dans les nouveaux mondes qui sont en train de se créer, dont la dernière frontière qui vient de s’ouvrir le 22juin 2019 avec l’hôtel et les logements hobbits et le village avec les logements natives.
Nous avons climatisé toutes les chambres, les locaux techniques, le restaurant, la boutique souvenirs, etc….
Là nous sommes sur le deuxième projet : la terre du froid où se trouvera aussi un hôtel.
Mes parents se sont séparés et j’ai été mis à Saint Joseph pour commencer en primaire.
Et depuis tout petit je travaille avec mon père qui est menuisier et a aussi une entreprise de Pompes Funèbres ; cela m’a donné l’envie de travailler dans ce domaine.
Quand j’allais sur chantier en tant que menuisier avec mon père, j’étais toujours attiré par l’électricité et je posais des questions à l’électricien avec qui je travaillais de temps en temps.
J’ai toujours aimé le travail manuel. Dès que j’ai su qu’il y avait l’option ELEC je n’ai pas hésité une seconde à rester à l’institut Saint Joseph pour continuer mon apprentissage.
Je garde de très bons souvenirs, surtout de l’école technique là où je m’entendais bien avec tout le monde, y compris avec les professeurs.
Bons souvenirs, particulièrement lors des voyages où j’ai été à Berlin, Barcelone, et en  Croatie.
Des anecdotes, il y en a plein.
Des fous rires avec les professeurs
Le fameux parc «Güell » à Barcelone que monsieur Pierard voulait absolument nous faire découvrir mais qui malheureusement n’a pas su car le chauffeur du bus ne s’est pas arrêté au bon endroit et a du faire un détour et nous sommes arrivés trop tard.
Ceux qui m’ont marqué, il y en a plusieurs et notamment :
Madame Martine ma première institutrice en 1ère et 2ème  primaire qui m’a toujours aidé car ce n’était pas facile avec la séparation de mes parents …
Madame HENIN institutrice de 3ème  et 4ème  primaire
Monsieur Dolhen instituteur de 5ème  et 6ème  primaire
Les fameux cours de « français histoire » de monsieur Pierard
Les cours pratiques et théoriques en électricité avec monsieur LAMBOT
Monsieur Lambert prof de math
Messieurs Pirson, Saudemont et Berny les profs de gym
Monsieur Sbille, madame Devigne, madame Paul, madame Lambert,
Et beaucoup d’autre encore.
L’institut saint Joseph est une très bonne école et j’y mettrais certainement mes enfants.
Je n’ai pas beaucoup de loisirs et j’en suis très « fier », car je travaille énormément pour essayer de donner une bonne vie à ma famille et de ne manquer de rien.
Il ne faut jamais rien lâcher, suivre ses rêves et ne rien lâcher pour essayer de les réaliser !
On n’a rien sans rien dans la vie !
Merci
Bien à vous
MATHOT.M