Clippe Donovan
Legros Clément
Craeye Jordan
Mabille Arthur
De Rese Anthony
Renier Arnaud
Defèche Hugo
Roqueplo Valentin
Froment Cédric
Simon Léonard
Labar Gilles
Stevenin Bastien
Leboutte Aurélien
Vismara Emilien
Lecharlier Benoît

Témoignage de Francis Riga sorti en 1977 option construction

Mon expérience à l’Institut Saint-Joseph.
Je m’appelle Francis Riga et mon expérience à Saint-Jo débute lors de la rentrée scolaire 1971. J’y suivais mon frère de cinq ans mon aîné qui terminait ses études secondaires dans l’enseignement général.
Saint-Joseph était déjà une histoire de famille…
C’est cette année là également, si je ne me trompe, que l’école se convertissait à ce que l’on appelait alors « l’enseignement rénové ».
Cette première année s’est déroulée dans la classe de Mr Pirlot.
A partir de la troisième (classe de Mr Guiot), je me suis dirigé vers l’enseignement technique de transition orientation dessin de construction car je n’étais pas trop copain avec la lime à métaux. C’était à l’époque une toute nouvelle option qui s’ouvrait. Les cours généraux étaient communs avec les électromécaniciens.
Je me souviens encore du premier cours de technologie du bâtiment donné par le redouté Mr Petitjean, alors directeur de l’école technique, en attendant qu’un professeur soit engagé.
Ma scolarité à Saint-Jo s’est clôturée en 1977 par le travail de fin d’étude (qualification) et l’examen de maturité. Ce dernier constituait un passage obligé pour pouvoir accéder aux études universitaires. J’ai préféré en rester là dans mon parcours scolaire. Il faut dire que j’étais à ce moment-là élève, certes, mais beaucoup moins étudiant…
Ma carrière professionnelle à débuté presque tout de suite après ; d’abord quelques mois à la SNCB pour un « stage ONEM » avant mon service militaire ; ensuite dans un bureau d’études dans la région de Namur ; pour suivre, vendeur dans un magasin d’électronique (!) ; enfin à la RTT (maintenant Proximus) comme dessinateur bâtiment. Bien que la retraite se profile à l’horizon, j’y suis toujours actuellement comme superviseur travaux bâtiments.
J’ai eu trois enfants qui ont tous suivi les études secondaires à l’Institut : Vincent, l’aîné, en technique électromécanique, Elodie en technique sciences et enfin Audrey, enseignement général orientation sciences sociales. Elodie et Vincent avec moi sur la photo. Tous les trois ont poursuivi ensuite avec succès des études supérieures indice quand même de la qualité de l’enseignement prodigué dans l’établissement. En ce qui concerne les activités extra-professionnelles, je bricole assez bien chez moi et je pratique assidûment la randonnée pédestre.
Première classe de 6ème rénové en 1977

Témoignage de Parent Emmanuel sorti en 1996
Salut à tous,
Je m’appelle Emmanuel Parent (Manu). Je suis marié et papa de deux enfants de 11 et 8 ans. Je suis sorti de 6ème qualification option construction et travaux publics en 1996.
Mon premier choix d’école en sortant de primaire n’était pas Saint-Joseph, mais le Collège Notre Dame de Bellevue, en internat, à Dinant pour suivre les traces de mon cousin qui lui, sortait de rétho au même moment.
L’austérité et la rigueur du Collège de Bellevue ne m’ont pas plu. N’étant pas épanoui dans cette école trop stricte à mon goût, après discussion avec mes parents, j’ai changé d’école pour débarquer à Saint-Joseph vers le mois d’avril. Cette fin de première année a été rythmée par des grèves à répétition, si bien que nous n’avons plus beaucoup fréquenté les cours jusque la fin juin, ce qui n’était pas pour me déplaire …
Me voici donc déjà en deuxième secondaire où j’étais un peu l’amusette de la classe, toujours prompt à une plaisanterie dans le but de faire rire mes camarades. J’ai d’ailleurs visité le couloir à plusieurs reprises durant ma scolarité.
Étant fort intéressé par les cours de technologie de Monsieur Labar en première et Monsieur Dekoninck en deuxième, j’ai décidé, suivant leurs conseils, de m’orienter vers une troisième technique de transition dans l’option « Dessin de construction », dans un premier temps dans l’optique de devenir prof de technologie (l’enseignement étant une vocation générationnelle dans la famille).
J’ai ensuite suivi les cinquième et sixième technique de qualification option « Construction et Travaux publics », non sans embûches, puisque j’ai dû redoubler la cinquième ; mes professeurs soulignant dans mes bulletins de l’époque, je cite : « une attitude infantile en classe », « un comportement puéril », « manque de sérieux », un « comportement souvent déplorable », « une attitude un peu « clownesque ».
Oui, nous avons passé de bons moments ! Je garde d’excellents souvenirs de cette période : pour n’en citer que quelques-uns : le voyage scolaire à Venise, cette excursion à Coo où, pour un pari, j’avais montré mes fesses à la fenêtre arrière du car, les cours dans les vieilles pièces du château réaménagées en classe, et lors desquels nous ne manquions pas d’ajouter un trait d’humour parfois pinçant, au point de déranger les professeurs, les sorties du midi aux Deux Frères (pas des écoles chrétiennes) ou au Big-Ben, puis la reprise des cours l’après-midi dans un état un peu second, les anniversaires « fêtés » en classe de dessin le vendredi après-midi (nous avons tous eu notre anniversaire au moins deux fois sur l’année), …
Certes, nous avions des comportements un peu puérils, mais toujours bon enfant, je pense. J’estime que cela fait également partie de la construction et du développement d’un individu que de faire quelques bêtises …
Je parviens malgré cette « attitude puérile » à obtenir mon diplôme d’enseignement secondaire qui donne accès aux études supérieures. Vient alors l’heure du choix des études. Pour ma part, je souhaitais entamer un graduat en construction, mais un camarade de classe arriva à me convaincre de tenter des études d’ingénieurs industriels en me disant que nous risquions de regretter de ne pas avoir visé plus haut si nous réussissions un graduat « trop facilement ». Cette réflexion fit mouche ! Il est vrai que nous n’étions pas trop mauvais en math (merci Monsieur Godfriaux) et que les cours à option étaient d’un niveau assez élevé, qui pouvaient bien préparer aux études supérieures (Merci Monsieur Bricourt et Monsieur Halin). Le niveau et la richesse de nos cours généraux m’ont également permis de développer cette ouverture d’esprit nécessaire au développement personnel d’un individu dans la société qui l’entoure (merci Monsieur Donnay et Monsieur Guiot).
C’est donc parti pour une première candidature à l’Institut Supérieur Industriel de Mons (ISIMs) dans le but de faire ingénieur industriel en construction. Cette première année n’a pas été facile, tellement le fossé était grand entre les quelques heures de cours de math et sciences appliquées dispensées dans l’enseignement de qualification et le niveau des cours en math, chimie, physique, mécanique dispensés en première candi d’ingénieur. Viennent en plus s’ajouter les baptêmes estudiantins et guindailles qui en découlent … J’ai donc dû m’y prendre à deux fois pour réussir cette première candi, en quatre sessions d’examens.
J’ai ensuite réussi les trois autres années (ingénieur industriel se faisant en quatre ans à l’époque), pour obtenir mon diplôme d’ingénieur industriel en construction – finalité gestion de l’énergie et de l’environnement avec Distinction.
Vient alors l’heure de rentrer dans la vie professionnelle avec un diplôme avec lequel on n’a aucun souci à trouver un job. J’ai donc débuté ma carrière en tant que gestionnaire de chantier dans une entreprise générale de construction. Étant passionné par le domaine de l’énergie et de l’environnement, j’ai voulu changer de boulot pour entrer dans un bureau d’études d’incidences sur l’environnement dans lequel j’ai travaillé 2,5 ans. Manquant de concret dans ce travail (travail d’étude mais pas d’exécution), je suis parti chez Arcadis en tant que Project Manager dans le domaine des techniques spéciales du bâtiment où j’ai fait de la conception et du suivi de chantier d’installations de chauffage, ventilation, conditionnement d’air, sanitaire. J’ai fait les études et le suivi de chantier de nombreux projets tels que des maisons de repos, des écoles, le centre commercial Rive Gauche à Charleroi.
Depuis fin 2019, j’occupe la fonction de Tendering Manager chez Cegelec, une entreprise faisant partie du groupe Vinci Energies et qui réalise des installations de techniques spéciales dans des centres hospitaliers, industries pharmaceutiques, immeubles de bureaux, centres commerciaux, …
Je retiendrai de Saint-Jo cette bonne ambiance familiale, cette école restant à taille humaine malgré un nombre important d’élèves, cette richesse dans le partage aussi bien de l’enseignant envers les élèves que dans l’autre sens et cette bienveillance du corps professoral.
Je souhaite un bel anniversaire à Saint-Jo !
Témoignage de Parent Emmanuel sorti en 1996

FURNÉMONT GÉRY
LALOUX ERIC
LEYDER BERNARD
MIGNOLET PHILIPPE
PUISSANT ANDRÉ
GILLES THIERRY
LAURENT JEAN-MARIE
MAQUOI JEAN-MARIE
MOLS PASCAL
RECTEM STÉPHANE
HUBERT PIERRE
LEFEBVRE ETIENNE
MARION JEAN-PIERRE
PONCELET EMMANUEL
STEVENS STÉPHANE
HUMBLET PATRICK
 
 
 
 

 
Alexandre David
Dewulf Mathieu
Guyaux Valérie
Lecouturier Mathieu
Mottet Mickaël
Alexandre Ronald
Dominé Adeline
Hastir Anne-Julie
Legros Murielle
Pairoux Christophe
Bauduin François
Donnay Cédric
Havelange Charles
Lejoint François-Xavier
Pierson Marc
Bechoux Murielle
Dourte Séverine
Henin Alexandra
Léonard Géraldine
Piret Steve
Boka Marie
Eloy Bernard
Henrard Virginie
Léonard Marie
Pirson Anne
Boulanger Pablo
Fierens Aude
Henry Frédérique
Lepage François
Pochet Olivier
Bugnon Caroline
Filsfils Caroline
Hubert Isabelle
Lian Chia-Chen
Richel Virginie
Burlet Muriel
Fontaine Cécile
Hubert Virginie
Louis Catherine
Ronveaux Sophie
Clotuche Geoffray
Fraipont Delphine
Kersten Nicolas
Mailleux Cécile
Scaillet Johanna
Cornet Annabelle
Franchimont David
Labar Florence
Mathot Thibaut
Spaepen Bertrand
Daffe Elise
Gérard Bénédicte
Labar Geneviève
Meur Maïté
Steutelings Sylvie
de Francquen Valentine
Gilmard Raïssa
Lambotte Fabrice
Molitor Michaël
Tasiaux Laurence
Delrée Damien
Goffin Baptiste
Laroche Delphine
Montulet Alain
Terwagne Vanessa
Demuynck Sophie
Goffinet Ludovic
Latour Magali
Mottet Delphine
Tribolet Carine
Dernivoix Kathy
Goor Marie
Leboutte Anne

Témoignage d’Amélie Chapelier sortie en 1994
Amélie Chapelier, Cinacienne d’origine, gère avec son mari le restaurant L’insolite Burger Gourmet situé à Marche-en-Famenne. J’ai fait toutes mes années secondaires à St Jo. Mes parents avaient une entreprise d’électricité à Ciney, les Etablissements Chapelier, créée par mes grands-parents. Après des temps un peu difficiles, mon papa a poursuivi son travail au service de la société d’un de ses anciens ouvriers tandis que ma maman – qui avait toujours eu un goût pour le livre- décidait de reprendre une librairie à Marche-en-Famenne. Je suis arrivée à Marche en 1991 et j’ai achevé mon troisième degré en faisant la navette jusqu’à Ciney.
Après mes études secondaires en sciences économiques-langues, j’ai réussi un BAC en comptabilité-langues à Ste Marie à Liège. La société Hody Quincaillerie m’a proposé un emploi après mon stage, mais j’ai préféré être d’abord l’employée de ma maman dans la librairie puis suis devenue indépendante après quelques années dans cette librairie. De ce premier parcours professionnel de 20 ans de librairie, je garde d’excellents souvenirs. J’ai toujours aimé le contact avec les gens et tentais d’être à l’écoute de tous. J’ai encore des frissons quand je repense à tous ces moments forts partagés avec tant de personnes différentes ou même les familles, une fois certaines personnes décédées. Aujourd’hui encore, les Marchois m’appellent affectueusement la Libraire. Le monde de la presse connaissant des temps difficiles, le bail de la librairie prenant fin, ce fut l’occasion de tenter un nouveau défi avec mon mari, cuisinier au restaurant Les Pieds dans le Plat à Marenne. Après ces 20 années, je tente aujourd’hui avec mon mari-cuisinier l’aventure de la gestion d’un restaurant spécialisé dans le burger de qualité, l’Insolite Burger Gourmet. Nous sommes ouverts depuis quelques mois en plein centre de Marche, pas loin de l’église, précisément là où se trouvait la librairie dans laquelle nous avons dû faire d’énormes travaux de rénovation.
Nous avons la volonté de cuisiner avec des produits de la région : viandes (venant de Ciney !), fromages, salades, légumes, frites fraîches, pain maison …. Nous privilégions les circuits courts. Les recettes sont pensées par mon mari et leurs dénominations sont en lien avec des lieux de visite situés en ville. On arrive au comptoir près de moi et on passe commande avant d’être informés par un buzzer que tout est prêt. J’adore faire l’accueil des gens et fais tout pour que chacun se sente bien, des enfants aux personnes plus âgées…. Il faut croire qu’on est bien partis puisqu’on sera au Petit Futé 2020.
J’ai en tout cas maintenant un lieu pour accueillir tous les copains et copines de ma classe. Nous continuons à nous voir 25 ans après avec une fidélité et une amitié réelles. Dès notre sortie des études à St Jo, nous avons pris l’habitude de nous retrouver une fois par an fin juin au San Marino à Ciney, puis on va danser ensemble. A dix ans de sortie, on a loué un gîte du vendredi soir au dimanche soir et on a fait des activités à Durbuy Aventure, nos partenaires et enfants étant « autorisés » à nous rejoindre le samedi ! Et là à 25 ans de sortie, on a le projet de se revoir. Sans parler des voyages entre filles qu’on a faits en Andalousie ou à Lisbonne avec mes meilleures amies, Mélanie Buffet, devenue criminologue, Mélanie Lucy, policière, et Stéphanie Marée, qui travaille dans une banque. On a vraiment la joie de revoir la classe chaque année : Dominique Jullien, Vincent Lambotte, Christophe Abraham, Franck Roy, Virginie Lambeaux, Vinciane de Francken, Olivier Didion, Dolores Beguin , Olivier Hastir….
Si vous passez par Marche, je me ferai une joie de vous accueillir avec joie et sourires, les sourires de mes années à St Jo et de tous les moments d’amitié qui peuvent se vivre longtemps après des années dans le secondaire !